Le ciel est notre terrain de jeu
Lecture 26 Apr 2006J’ai ressenti un vrai choc en lisant ce premier livre signé Olivier Monnot des éditions Ankidoo. Il raconte dans un style simple ses premières expériences de jeune pilote privé. Tout son talent est de réussir à faire passer les émotions qu’il ressent et à imager la beauté des paysages qu’il survole. Mon coup de coeur dépasse de très loin le copinage entre bloggeurs. Sans le savoir, nous avons un parcours similaire. Il a survolé le Tahoe Lake, le Yosemite Park, Carson City et Bodie la ville fantôme, Mono Lake et la Death Valley, bref une bonne partie de mon voyage en Californie. Ensuite il a survolé l’Afrique lors du rallye Toulouse-Saint-Louis du Sénégal, la France pour des rassemblements d’avions, etc. Son témoinage sur le dernier vol du Concorde m’a amené jusqu’aux larmes alors que je le lisais dans le TGV. Si j’avais un seul repproche à faire c’est l’omni présence de référence historique mais j’ai l’impression que c’est un peu une spécialité des pilotes qui sont reconnaissants de leurs Pères.
En résumé, précipitez-vous pour acheter ce livre : “Le ciel est notre terrain de jeu” par Olivier Monnot
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April 26th, 2006 at 21:30
Merci Matt ! Ca me fait très plaisir que le livre t’ait plu !
April 26th, 2006 at 21:54
“reconnaissants de leurs Pères”, je crois que “pairs” est plus habituel (dans le sens d’une même “communauté”, métier, “colatéraux”). Surtout qu’il n’y a guère de lien de parenté, juste de passion.
April 26th, 2006 at 21:58
Justement, dans mon esprit c’est le sens de filiation, d’Histoire.
“… le système qu’ont bâti nos pères et que bâtissent encore nos pairs …”
“Nous réalisions aussi que l’Université, la vie en communauté avec nos pairs, et l’enseignement de nos pères, nous apportaient quelque chose de rare …”
April 26th, 2006 at 22:28
comme bouquin, il y a beaucoup mieux
il se la pête beaucoup trop; comme d’habitude d’ailleurs
April 27th, 2006 at 09:00
Le courage et le langue de putage vont rarement de pair (et là ça s’écrit bien comme ça !), et le second est donc le plus souvent anonyme.
toulouseaéro, sur la première partie de ton commentaire, tu as tout à fait raison. Il y a beaucoup mieux au niveau littéraire, je ne me prétends absolument pas au niveau d’un Saint-Ex ou d’un Joseph Kessel ou d’un Richard bach (pour ne citer que quelques auteurs de textes aéronautiques).
Pour le reste, tu as tort. Je prends au contraire soin, dans le livre, de préciser (à l’attention des néophytes, les pilotes, eux, l’auront compris d’eux même) que ma petite expérience aéronautique n’a rien d’extraordinaire, et que le livre n’a pas été écrit pour se “la péter” (il n’y a pas de quoi) mais pour donner envie à d’autres d’apprendre à piloter ou de se lancer aux aussi dans des vols au-delà du terrain de jeu local.