Qu’il est troublant de revoir cet être aimé qui est parti. Qu’il est curieux d’éprouver la gêne liée au temps qui passe sans lui parler. Qu’il est rassurant de se rendre compte que je ne l’idéalise pas, j’ai pu serrer son corps difforme, j’ai pu toucher sa peau imparfaite. Qu’il est agréable de retrouver cette complicité absolue qui nous a permis toutes les folies les plus taboues.

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