Bleu-Rouge blog

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03 Oct

Le Roi Lion à Mogador

Posted in Musique, Personnel, Photo, Théâtre on 03.10.07

Grosse claque ! Essentiellement par la mise en scène, les décors et les costumes.

Ma boite ayant organisé une petite sauterie à Mogador pour une cinquantaine de nos clients, j’ai distribué les paniers repas sac cadeaux et j’ai gagné une place pour la représentation. Youpi, une comédie musicale de plus…

Et bien non, Le Roi Lion n’est pas juste “une de plus”. Les 6 Tony Awards qu’elle a décroché sont plus que mérités. Je suis complètement sous le charme de ce spectacle et de ces 25 espèces d’animaux présents sur scène (dont 2 girafes de 8m et 1 éléphant de 40m3).

Les places sont chères mais assister au film de Disney en live n’a pas de prix pour tout le reste il y a MasterCard (visiblement cette pub marque les esprits).

Le Roi Lion - Mogador

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18 Sep

Jean-Paul II – N’ayez pas peur !

Posted in Divers on 18.09.07

Qui veut être invité ?

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27 Jun

Max Boublil prend le théâtre du Petit Gymnaste

Posted in Musique, Photo, Théâtre on 27.06.07

Parce qu’il a permis à Laurent Ruquier de parler “cul” avec Hélène Ségara sur France2 hier soir grâce à sa chanson “Ce soir tu vas prendre” et notamment ses paroles, je vous conseille d’aller voir Max Boublil prend le théâtre du Petit Gymnaste

Max Boublil prend le théâtre du Petit Gymnaste

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13 Mar

Le songe d’une nuit d’été

Posted in Théâtre on 13.03.07

Vendredi, avec Wilfrid, nous avons pu assister à une des premières représentations du Songe d’une nuit d’été à la MC93. Mon article ne saura pas retranscrire l’émotion que j’ai ressenti en voyant cette création.

Le Songe d’une nuit d’été © Michel Gantner

Déjà le texte : c’est la première fois que j’écoute une pièce de Shakespeare, c’est tout simplement beau. William Shakespeare tire une profondeur et une puissance des mots, c’est incroyable, je suis sous le charme. Ce n’est pas du tout élitiste comme je pouvais m’y attendre.

Ensuite le sujet : les songes, les rêves, quoi de mieux pour m’emmener au coeur d’une histoire ? Une reine des fées, de l’amour, de la jalousie et même du sexe. Tout est merveilleuse mêlé pour créer un conte universel.

Pour finir la mise en scène : moderne et classique, un mix surprenant. Les hommes joués par des femmes, les femmes jouées par des hommes, tout le monde en jupe, en robe ou nu. Tout est noir ou blanc ou les deux. La forêt originelle est représentée par une forêt de tubes illuminés par des néons…

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17 Feb

Arras retrouve son théâtre

Posted in Divers on 17.02.07

Le beau théâtre à l’italienne d’Arras, joyau du XVIIIe siècle, inscrit depuis 2000 à l’Inventaire des monuments historiques, vient d’être restauré. Le ministère de la culture (32 %), la ville et la communauté urbaine d’Arras (32 %), mais aussi la région et le département, ont financé les 13 millions d’euros de travaux.Inauguré le 17 novembre 1785, le théâtre conçu par Gilet remplaça d’anciennes prisons. Une salle de concert s’y greffa en 1828, une salle de l’Harmonie et une salle des Orphéonistes en 1870. Chaque bâtiment possédait son entrée. La volonté de constituer un “corps instrumental” fusionnant le tout a nécessité de l’audace. Afin de créer un accès unique, les architectes ont creusé sous la bonbonnière de 350 places, offrant au public un vaste foyer souterrain. De là, on remonte vers le théâtre à l’italienne (374 places). Les vestiges d’un donjon carolingien mis au jour durant le chantier surgissent ici et là incrustés dans les murs neufs.

“Deux points de vue se confrontaient, explique le directeur, Max Gaillard. Le patrimoine privilégie l’aspect monumental ; pour ma part, c’est l’aspect instrumental qui prime. Je crois que nous avons résolu la contradiction. L’esprit des lieux est préservé mais l’outil est modernisé.”

Son adjointe, Caroll Duthérage, ajoute que ce théâtre sera un double lieu de mémoire. “D’abord par l’architecture, depuis les fouilles médiévales jusqu’aux salles XVIIIe et XIXe, sans oublier une pièce de répétition au plafond Art déco. Ensuite par l’exposition de machineries anciennes.”

M. Gaillard préside l’Association des théâtres à l’italienne : “Nous estimons leur nombre à 150. Ils sont loin d’être tous en activité.” L’Etat est réticent à effectuer leur recensement puisqu’il n’en est pas propriétaire. Les incendies étaient fréquents au XIXe siècle, et le théâtre d’Arras est l’un des quatre théâtres à l’italienne de France à n’avoir jamais brûlé.

 Théâtre italien Arras

Source : Le Monde

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07 Apr

L’Evangile selon Judas

Posted in Divers on 07.04.06

L'Evangile selon Judas

Après avoir disparu pendant près de 1 700 ans, la seule copie connue de l’Evangile de Judas, rendue publique jeudi, révèle les relations de celui-ci avec Jésus sous un jour différent du traître l’ayant vendu aux Romains.
Le manuscrit de 25 pages en papyrus, écrit en copte dialectal, révélé par la revue américaine National Geographic, a été authentifié comme datant du IIIe ou IVe siècle. C’est une copie d’une version plus ancienne rédigée en grec. Contrairement à la version des quatre Evangiles officiels, ce texte indique que Judas était un initié ayant trahi Jésus à la demande de ce dernier pour assurer la rédemption de l’humanité.

Source : Le Monde

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17 Mar

L’école des femmes

Posted in Théâtre on 17.03.06

L'école des femmes

Cette pièce de Molière est d’une incroyable modernité pour moi. Hanté par sa phobie d’être cocu, Arnolphe a décidé d’élever sa jeune pupille, Agnès, dans la plus grande ignorance du monde et des choses de la vie. En ayant fait d’elle une sotte, il pense s’être fabriqué l’épouse idéale : à la fois soumise et fidèle ! C’est sans compter le coup de foudre réciproque d’Agnès et d’Horace, le jeune fils du vieil ami d’Arnolphe…

Coline Serreau signe ici une mise en scène audacieuse. Les costumes sont asymétriques, le décor se réduit à des tentures majestueuses. Lolita Chammah joue l’ingénue à merveille et Alexis Jacquin a la folie nécessaire pour représenter l’amoureux épris de sa belle.

Coline Serreau raconte : ” Arnolphe, c’est l’occident. Il a tout : le savoir, l’argent, le pouvoir, la technologie, il a prévu son bien-être dans les moindres détails depuis des années et en une après-midi, tout son monde s’effondre simplement parce qu’il a oublié une seule petite chose : regarder vivre les autres. Il est donc logiquement débordé par le sens de l’histoire, qui est le sens de l’intérêt du plus grand nombre, un sens non pas moral mais organique. Arnolphe subit, sans comprendre ce qui lui arrive, le tsunami dévastateur de la jeunesse en marche qui refuse l’enfermement, la sclérose et l’esclavage. Son désarroi, lui qui aime si sincèrement si complètement si tendrement celle dont il veut s’approprier le corps et l’esprit, est notre désarroi. ”

Wilfrid et moi sommes allés assister à L’école des femmes de et avec Coline Serreau au théâtre de la Madeleine. C’est un peu dur de rentrer dans la pièce au début, Coline Serreau joue un rôle masculin, celui du père et il faut se faire à la diction en vers et en rimes, mais tout cela s’efface assez vite pour laisser place à l’histoire.

Pour la petite histoire, le petit chat d’Agnès est mort. J’ai immédiatement pensé à Mélissa MARS qui nous chantait en janvier dernier un texte identique avec la même désinvolture qu’Agnès dans la pièce.

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